Retour sur Jurassic World, la renaissance de la franchise !

Voici ma critique du film Jurassic World, avec Chris Pratt, réalisée pour le site melty.fr, dans lequel j’effectue actuellement un stage et qui est la raison pour laquelle je ne poste plus rien ici ! Mais je vais me rattraper, promis.

Jurassic World, de Colin Trevorrow

Ça fait maintenant vingt ans que les terribles événements du premier Jurassic Park se sont déroulés. De quoi avoir le temps de prendre en compte les erreurs du passé et de s’améliorer. Et aujourd’hui, le parc est fin prêt pour le monde entier et a donc enfin ouvert ses portes au public sur Isla Nubar. Tout se passe bien et c’est même un véritable succès phénoménal, avec pas moins de vingt mille visiteurs qui débarquent chaque jour à Jurassic World pour découvrir les différentes espèces de dinosaures et les nombreuses attractions plus folles les unes que les autres, qui peuplent le parc, y compris la création d’un dinosaure hybride plus grand, plus méchant et plus intelligent, l’Indominus Rex. Mais quand on joue avec la nature, il faut s’attendre à ce qu’elle reprenne le dessus. Et c’est évidemment ce qu’il va se passer, car l’Indominus Rex va réussir à s’échapper et semer le chaos dans le parc, obligeant alors Chris Pratt et son équipe de raptors à s’en occuper.

Comme une impression de déjà-vu ? Ne vous inquiétez pas, ce n’est pas ce que vous croyez. Même si on retrouve le couple de héros en les personnes de Claire Dearing, jouée par Bryce Dallas Owar et Owen Grady, joué par Chris Pratt, ainsi que les deux neveux qu’il faut sauver, Jurassic World est loin d’être un reboot et est une suite directe au tout premier, qui prend en compte les événements du passé mais qui a sa propre touche d’originalité. Même si la trame reste la même, l’histoire est différente et intègre l’évolution de notre société, avec son lot de surprises étonnantes et une dimension jusque-là inexplorée avec le parc ouvert au monde entier. Mais ne vous inquiétez pas, Jurassic World n’est pas là pour remplacer le tout premier Jurassic Park, puisqu’il lui offre un véritable hommage tout au long du film, que ce soit avec la statue érigée de John Hammond, le premier créateur, les voitures et les fameux casques à vision infrarouge du premier que les enfants trouvent soudainement, le petit hommage amusant de Jake Johnson avec son tee-shirt dédié ou encore le retour du T-Rex, tout est là pour rappeler le film original de Spielberg.

Mais si vous pensiez que le T-Rex était impressionnant et flippant, vous n’avez pas encore vu ceux qui vous attendent dans Jurassic World. Entre le gigantesque et terrible Mosasaure, dinosaure marin aux crocs acérés et l’Indominus Rex, croisement génétique entre une grenouille, un caméléon et quelques dinosaures carnivores sans pitié, nous sommes servis ! Surtout que ce dernier, en plus d’être plus grand et plus méchant que jamais, tuant par plaisir et non juste pour se nourrir, est également très intelligent et sait comment manipuler les humains pour arriver à ses fins et faire sa loi partout où il va. Et on vous l’assure, quand il apparaît soudainement à l’écran, avec ses terribles dents pleines de sangs, il est encore plus impressionnant que le T-Rex. Et pourtant, lorsque ces deux-là se battent, on ne peut absolument pas dire qui l’emportera au dernier moment et le combat est plus que spectaculaire et épique, nous donnant des frissons et nous prenant aux tripes du début jusqu’à la fin. On se surprend même à s’agripper à son fauteuil de cinéma tellement on a l’impression d’être dedans.

Mais à vrai dire, Jurassic World ne serait pas aussi réussi sans Chris Pratt et son équipe de raptors. En effet, l’un des éléments les plus surprenants de l’intrigue est qu’Owen, le personnage de Chris Pratt et le héros, a réussi à apprivoiser ces dangereux carnivores pour en faire sa propre mini armée. Il suffit, comme il le dit, de développer une relation de confiance dès qu’ils sont nés. Et si vous pensiez que les raptors n’étaient que de terribles tueurs sans aucune pitié, vous allez découvrir qu’ils peuvent aussi aimer. Et c’est à vrai dire la relation la plus touchante de ce film, et la plus renversante. Un pari audacieux mais réussi pour le réalisateur Colin Trevorrow, que Chris Pratt a su porter à l’écran avec brio, avec sa petite touche d’humour personnalisée. D’ailleurs, on imagine personne d’autre dans la peau de ce héros, même si les secrets du tournage nous ont révélé que d’autres acteurs étaient envisagés. Quant à Omar Sy, son rôle est petit mais il a fait été sur-mesure pour lui, avec un petit côté frenchy qui en fera sourire plus d’un. Bref, Jurassic World a tous les meilleurs ingrédients réunis de son côté pour en faire le film de l’année à ne surtout pas rater, surpassant presque même le premier.

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

Priscilla BM.

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