3 bonnes raisons de regarder Mémoires de Jeunesse

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Alicia Vikander dans Mémoires de Jeunesse / copyright Mars Distribution

Vous avez raté la sortie de Mémoires de Jeunesse, avec Alicia Vikander, Taron Egerton et Kit Harington, en septembre dernier ? Je vous donne 3 bonnes raisons de ne pas attendre plus longtemps avant de le regarder. 

Et la première n’est autre qu’Alicia Vikander. L’actrice suédoise de 26 ans a du talent et elle ne cesse de nous le montrer ces derniers temps. Qu’elle soit une intelligence artificielle dans Ex-Machina, une jeune femme mystérieuse dans Agents très spéciaux : Code Uncle ou une icône anglaise dans Mémoires de Jeunesse, Alicia Vikander crève l’écran. Personne ne peut être insensible à son charme envoûtant, si bien que le tout Hollywood s’arrache ses talents. Et dernièrement encore, elle a séduit le monde du cinéma dans le rôle de Gerda Weneger, la femme de Lili Elbe, dans The Danish Girl, avec Eddie Redmayne. Mais ce qui nous intéresse ici c’est Mémoires de Jeunesse, et croyez-moi, elle est particulièrement impressionnante dans le rôle de cette femme indépendante et pleine d’ambition faisant face à la guerre.

La deuxième raison pour laquelle vous ne devez pas passer à côté de Mémoires de Jeunesse, c’est tout simplement parce que c’est une histoire vraie et touchante. Vraie, car elle est tirée du livre Testament of Youth, de Vera Brittain, une célèbre féministe britannique et auteure à succès, tiré lui-même de sa propre histoire, dans lequel elle raconte sa vie de vingtenaire pendant la Première Guerre Mondiale, entre étudiante d’Oxford et infirmière auprès des blessés de guerre. Touchante, car c’est aussi et surtout une histoire de rêves et d’amours avortés, de familles déchirées, de blessures de guerre, mais pas de celles qui marquent physiquement. Et touchante aussi à travers la complicité que partagent Vera et son frère Edward, joué par Taron Egerton, et à travers sa relation émouvante avec Roland, joué par Kit Harington.

Enfin, la troisième et dernière bonne raison d’aller voir Mémoires de Jeunesse est que pour une fois, ce sont les conditions de vie des familles et des femmes lors de la Première Guerre Mondiale que vous allez découvrir, et non lors de la Seconde Guerre Mondiale. Une chose de plus en plus rare dans l’art du septième art.

Priscilla BM

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